Bibliographie

Posté le 08/03/2018 dans Bibliographie.

Lorsque j’aurai tout oublié.

De Ianis Guérin.

« Romain, professeur d’histoire géographie fait un AVC en classe et se retrouve dans une maison de repos dans les Landes girondines (annexe de l’hôpital psychiatrique de Cadillac entre Villagrains et Hostens). Sa jeune psychothérapeute Laura qui est chargée de l’aider à recouvrer la mémoire est une ancienne élève. Ils se sont aimés en secret dans le passé. Laura ne voyant pas son état s’améliorer décide d’utiliser les lettres d’amour que Romain lui a écrit dix ans plus tôt, pour essayer de le sortir de son état de silence… ». Extrait de notes de l’auteur.

Ianis Guérin est d’Entre-deux-Mers, ce n’est donc pas étonnant si l’intrigue de son roman, (le premier pensons-nous), se situe en pays de connaissance. Pas étonnant non plus si le personnage central de « Lorsque j’aurai tout oublié » est professeur, tout comme l’auteur  mais pour autant est-ce un roman plus ou moins autobiographique ? Bref c’est une histoire de prof qui mène sa vie de prof et qui brutalement se retrouve dans le néant après, ce que l’on appelle pudiquement un accident de la vie : un AVC ! Cette chose qui subitement vous fait quitter le monde des vivants sans pourtant vous faire entrer dans celui des morts, mais vous emprisonne dorénavant dans un no mans land où ceux qui restent… essaient de pénétrer et de vous en sortir. Le suspense est là ! Est ce que les souvenirs d’un amour fou réussiront le miracle ?..

Pour en savoir plus s’adresser à la Maison d’édition « Trace ta vie » Editions Jean Jacques Wuillaume et souscrire  donc acheter « Lorsque j’aurai tout oublié » livre de 280 p.- au prix de 20 €, + frais de port 3,88 € – Chèque à envoyer à l’ordre de l’éditeur :

Editions Jean-Jacques Wuillaume, lieu dit Pichou.24130 Monfaucon – France. tél.06.70.37.23.91 –

Commande possible directement en passant par le site Internet : www.tracetavie.com.

A propos de  « Trace ta vie » Editions Jean-Jacques Wuillaume :

il s’agit d’un éditeur qui a pris un parti  tout à fait original :  celui de publier les récits de ceux et celles qui souhaitent raconter leur vie de famille ou autres , de rechercher les origines d’une association, de publier le parcours professionnel d’un collaborateur d’une entreprise, etc…En fait c’est un éditeur « de terrain » proche des gens dits ordinaires dont on pense souvent qu’ils n’ont rien à dire…à dire peut être… à écrire certainement, la preuve la liste des ouvrages publiés que l’on peut consulter sur le site.  Donc à vos souris !

 

Georges Despaux à Buchenwald – Des dessins pour l’histoire

Collectif sous la direction de Laurent Jalabert

Originaire du Béarn, déporté à Buchenwald pendant la deuxième guerre mondiale, Georges Despaux a su illustrer l’horreur des camps. Les dessins regroupés ici, présentés par des historiens de l’Université de Pau constituent un témoignage rare sur le monde concentrationnaire.

Mais qui était Georges Despaux ? Fils de pépiniéristes installés à Salies de Béarn, il vit au pays basque pendant la seconde guerre mondiale et sera arrêté par la Gestapo à Bayonne le ler février 1944 et déporté en tant que prisonnier politique à Buchenwald de mai 1944 à avril 1945. Comme beaucoup d’ artistes emprisonnés il parvient à se débrouiller pour avoir le minimum nécessaire soit des feuilles de documents administratifs  qu’il récupère et dans des conditions aléatoires  dessine des scènes de la vie du camp. Certains de ces dessins ont été conservés depuis sa sortie du camp en 1945. Ce sont ces dessins, dont beaucoup d’inédits qui sont reproduits dans l’ouvrage grâce à l’autorisation de la Famille Vanmolkot qui en est dépositaire depuis la mort de l’artiste.

Les auteurs. Cet ouvrage a été publié sous la direction de Laurent Jalabert, Professeur d’histoire contemporaine à l’Université de Pau et des Pays de l’Adour (ITEM EA 3002) avec la participation du Philippe Chareyre, Sabine  Forero-Mendoza et Henrik Vanmolkot, et,  grâce au soutien de l’Université de Pau et des Pays de l’Adour, de l’ONAC VG 645 et du ministère de la Défense (GIP 70ème anniversaire de la Libération) Publié par les Editions Cairn , livre au format 220×240, de 112 p, au prix de 29 euros .

 

Cocteau-Radiguet –Sous le soleil du Cap-Ferret

De Denis Blanchard-Dignac.

Cet ouvrage retrace le séjour sur la côte sauvage du Bassin d’Arcachon du « fameux binôme littéraire formé par Cocteau et Radiguet ». Peu de temps après ce dernier  mourra à Paris, emporté par une typhoïde, mal diagnostiquée.

« Cocteau-Radiguet. Sous le soleil du Cap-Ferret » est un livre broché de 128 p. Prix :28 euros.

Éditions CAIRN à Pau. Tél :05.59.27.45.61.

Site Internet :www.editions-cairn.fr   

L’auteur :Denis Blanchard-Dignac, né à Bordeaux, a partagé son activité professionnelle entre fonction publique et entreprises ce qui ne l’a pas empêché d’entrer  en littérature et de devenir l’auteur de pièces de théâtre, romans, biographies. Il est aussi Président de l’Académie du Bassin d’Arcachon et Secrétaire de .la Fédération des Académies de Gascogne

 

 

 

 

 « En bord de Garonne avec Henri Maignan »    Les Editions de l’Entre-deux-Mers

Henri Maignan (Bordeaux 1815- Rions 1900) est un membre de cette petite bourgeoisie ancrée dans l’Entre-deux-Mers où la famille maternelle possède une jolie demeure sur les coteaux de Rions. Son métier, dans le monde des affaires de la Monarchie de Juillet ou du Second Empire,  moins stressant sans doute que celui du début du troisième millénaire, lui laisse le loisir d’exercer ses talents de dessinateur et de peintre acquis dans ses années de lycée à Bordeaux et affûtés au contact de son ami Gustave de Labat. Après ses années bordelaises, interrompues par quelques excursions aquitaines ou occitanes et un unique voyage au long cours au proche Orient, l’acquisition d’une charge d’agent de change à Toulouse ne le coupe pas de Rions où, après la mort de sa femme en 1873, il rejoint, avec sa fille Marie-Louise, son père et ses deux frères qui s’y sont retirés, fortune faite outre Atlantique.

Tout au long de sa vie, de ses années de collège à celles de la retraite rionnaise, Henri Maignan croque, dessine, aquarelle, à longueur de carnets qu’il amène partout avec lui.

Le très joli album publié par les Editions de l’Entre-deux-Mers en 2017 donne un large aperçu de l’art de ce « peintre du Dimanche » contemporain, comme le signale Philippe Araguas dans la préface de l’ouvrage, de Gustave Courbet, de Jean François Daubigny et de Léo Drouyn,. Le choix de dessins de lavis et d’aquarelles présentés et commentés par Annie Posocco au terme d’un précieux travail d’analyse et d’identification est structuré comme un parcours de promenade qui conduit le regard émerveillé du lecteur le long de la vallée de la Garonne, des hauteurs de Rions vers l’aval tout d’abord, jusqu’à Cambes, puis vers l’amont, jusqu’à Castets-en-Dorthe.

Si une attention particulière est accordée aux bateaux et embarcations de Garonne, aucun souci archéologique ne préside en revanche aux images laissées par Henri Maignan des dizaines de bâtiments qu’il croque, dessine, peint : comme pour les arbres qu’il affectionne, l’approche en est familière et en rien scientifique ; c’est là sans doute ce qui le démarque le mieux de son contemporain, Léo Drouyn, et c’est ce qui lui donne une liberté de trait, de plume et de lavis qui confère à son œuvre une légèreté et une grâce toute personnelle. Il n’en reste pas moins que la valeur documentaire de certains dessins est incontestable du fait de la disparition ou de la transformation des bâtiments représentés : le si joli petit clocher-mur de Laroque avec sa chambre des cloches en charpente, l’église romane disparue du Tourne, avant et pendant sa démolition, l’ancien clocher de Saint-Pierre-ès-liens de Langoiran, les « couverts » de la place du marché de Cadillac, autant de témoignages précieux et parfois uniques  de monuments disparus. Mais c’est peut être des images de nature plus anecdotique comme celle de la descente de la montgolfière de M. Green à Rions « le 21 octobre 1849 à 5 h du soir » qui enchantent l’œil et bercent l’esprit.

Si les portraits sont rares, d’assez nombreux  personnages sont esquissés et glissés dans les paysages, non pour donner l’échelle, mais pour les humaniser et souligner leur inscription dans la vie quotidienne, ce sont des femmes en cadichonne, tablier blanc et jupes indigo ou garance accompagnées d’enfants, des portefaix chargés de lourdes bourrées, un marinier portant ses avirons, un couple de paysans rentrant au village, des faucheurs au repos conversant avec une femme appuyée sur son râteau à faner.

Bien que l’on ne puisse prétendre connaître dans sa totalité la production graphique de Maignan, on ne peut que constater son ancrage géographique dans un territoire, plus ou moins vaste, dont le centre est la maison familiale de Thibaut. L’impression d’ensemble que laisse cette œuvre, car c’en est une, quelque modeste soit-elle, est celle d’un attachement quasiment viscéral à un paysage, celui qui sert d’écran et d’écrin à la maison familiale sur les coteaux dominants la Garonne d’où l’on a vue sur l’admirable spectacle de la lumière sur la rivière, les champs les vignes et les bois, la rassérénante familiarité de ces maisons aux toits de tuile ou d’ardoise, l’assurance de s’inscrire dans l’histoire longue des églises et des châteaux et dans celle d’une société paysanne garante d’une vie paisible probe et sereine.

« En bord de Garonne avec Henri Maignan » Textes de Annie Posocco, Préface de Philippe Araguas, biographie de Yvan Guilitch – publié par les éditions de l’Entre-deux-Mers, en partenariat avec l’Association de Sauvegarde de Rions ( ISBN 978-2-37157-027-6) vendu au prix de :30 euros.

 

 

 

Le Festin n° 105 : Jardins extraordinaires.

Le printemps est bientôt là, tout proche, il est donc normal que le prochain numéro le festin soit consacré aux « Jardins extraordinaires « si nombreux sur la territoire de cette Nouvelle Aquitaine : jardins côtiers, ruraux, urbains, remarquables, célèbres, historiques, voire plus modestes, mais toujours bienfaisants pour le corps et l’esprit de ceux qui les visitent, les regardent, les admirent. Ils ne seraient pas ce qu’ils sont s’il n’y avait tous ceux et celles qui veillent à leur bonne santé, au bonheur de nos sens : les paysagistes, les horticulteurs, les jardiniers, ces artistes et artisans tous sages qui savent ce que patience veut dire dans un monde frénétique. Le numéro 105 « Le Festin » paraîtra le 9 mars 2018. prix : 15€

Le grand théâtre de Bordeaux – Nouvelle édition: Collection Guides du festin.

Emblème de Bordeaux, lieu de travail et d’apparat, « Le Grand Théâtre de Bordeaux » est l’un des chefs d’œuvre de l’architecture du XVIII ème siècle et une institution culturelle incontournable. pour la première fois, un guide de visite propose d’en découvrir les arcanes et les secrets, l’envers du décor… Publication disponible en version française et anglaise, et une belle idée de cadeau à se faire ou à offrir! Prix 9,50€- Parution le 7 mars 2018.

 

Randonnées en Gironde – Les plus belles balades de Gironde .

D’Hubert Sion et David Remazeilles.

Le printemps est là, une invitation à partir à la découverte des paysages, de la nature, de l’archéologie et de l’histoire de notre Gironde et ce naturellement à pied!  Car il n’y a pas mieux que la marche pour se retrouver en harmonie avec soi et son environnement. Marcher c’est aussi sortir des sentiers battus et pour ce faire s’aider d’un petit guide ne peut pas faire de mal. cela tombe bien Le service « Itinérance » de Gironde tourisme vient de sortir un nouvel ouvrage. Certains esprits chagrins diront encore un guide, d’autres ,collectionneurs précisément de ce genre d’ouvrages, s’en réjouiront, enfin les néophytes ceux qui ne savent jamais où ni comment diriger leurs pas trouveront là un ouvrage tout à fait adaptés à leurs interrogations.  Les balades proposées le sont en boucle, donc vous revenez là d’où vous êtes partis …pratique pour retrouver son véhicule éventuellement. Cet ouvrage ne guide pas seulement les pas du promeneur il enrichit aussi l’esprit en vous racontant l’histoire des lieux.

« Le service « Itinérance » de Gironde Tourisme réalise depuis 2015 des balades ou boucles de randonnées sur tous les territoires girondins. Après d’indispensables sorties sur le terrain pour relever les traces, identifier les monuments et les richesses naturelles, les auteurs mettent en forme leurs balades.

Le but ? Faire découvrir aux Girondins et aux touristes les richesses insoupçonnées du département.  C’est pour eux l’occasion de belles émotions et de rencontres qu’ils souhaitent partager avec le plus grand nombre… » Les auteurs ont donc  concocté 12 randonnées à pied avec leur carte; cartes de chacune des balades dont le promeneur peut scanner les QR codes avec son smartphone afin de les ouvrir et bien se repérer. Ainsi à Plassac: boucle des coteaux- Saint -André-de-Cubzac: boucle de Montalon- Lacanau: boucle de Cousseau –Saint-Seurin-de- Cadourne :  boucle des marais –Arcachon: boucle de la Villa d’hiver – Cadillac: boucle de la Bastide – La Sauve: boucle de la Sauve-Majeure – Fronsac- boucle du Tertre – Saint- Laurent-des-Combes: boucle des Combes – Grignols: boucle d’Auzac _ Castelmoron d’Albret: boucle d’Albret – Saint-Symphorien : boucle Mauriac

Le Guide Randonnées en Gironde d’Hubert Sion et David Remazeilles (photographe) est édité par Les Éditions du Sud Ouest, vendu au prix de 10 euros. www.editions-sudouest.com

 

 

 

 


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