La gabare « Deux Frères », toute une histoire!

Posté le 08/03/2018 dans La petite chronique.

Celle-ci vient de faire l’actualité dans les gazettes locales bordelaises qui ont par la même occasion , ainsi que leur lectorat donc le grand public, découvert que la gabare « Des deux Frères » était célèbre à plusieurs titres : d’abord parce qu’elle avait été inscrite en tant que monument historique, restant un des derniers vestiges témoins de la navigation fluviale sur la Garonne au XIXè siècle , ensuite parce qu’elle appartenait au département de la Gironde depuis 2007 et enfin que ce dernier l’avait mise en vente aux enchères pour la somme de 22.880 euros sur le site Agorastore, (dédié aux biens d’occasion appartenant à des collectivités) en précisant que l’acquéreur aurait d’importants travaux de remise en état à faire réaliser.

Mais avant tout et pour en savoir plus, reportons nous, ci-après,  à l’article paru en mars 1996, dans le n°13 des Cahiers de l’Entre-deux-Mers, et qui retrace l’historique du bateau.

« La gabare de Gironde- Deux Frères du fleuve. »

Il est des frères ennemis, mais ceux-ci sont unis pour le meilleur s’ils veulent naviguer longtemps, car les Deux frères en question sont un bateau. Pas n’importe quel bateau ; il s’agit là d’une gabare, la dernière de son époque ou plutôt la première d’une nouvelle génération, du moins je l’espère. Voici l’histoire de sa vie, de sa mort et de sa résurrection.

« Les Deux Frères » étaient une gabare sloup[i] de Gironde, longue de 15 mètres pour 30 à 35 tonneaux, construite aux fameux chantiers Tramasset du Tourne et qui fut armée le 27 avril 1992. Son premier capitaine, Jean Gergeret dit Galurin, 26 ans, était le rejeton d’une vieille famille de gabariers de Portets. Navigant exclusivement entre Portets et Bordeaux les « Deux Frères » transporteront le vin à la descente de Bordeaux et les futailles vides au retour avec la marée, mais aussi sable, graviers, bois de chauffage hors saison viticoles.

En 1931, les nouveaux propriétaires Jean et Louis Poujeaux décidèrent de motoriser la yole au cas où la gabare chargée de sable et de gravier viendrait à s’échouer. Peu avant le début de la guerre, les Deux Frères commencent à naviguer pour la plaisance.

Acheté en 1944 par Monsieur Puyo le bateau  prend le nom de « Cucaracha » qu’il perd dès 1946 au profit de « Lanturlu ». En changeant de nom il change aussi de propriétaire, celui-ci Monsieur Chevalier décide de l’équiper d’un moteur Vandoeuvre de 26 chevaux en gardant son gréement d’origine : à l’arrière, la grand voile envergée sur une corne, à l’avant un grand foc surmontant l’étrave.

En avril 1952, le « Lanturlu » est vendu sans son moteur à Monsieur Phelipot. Les Chantiers Tramasset s’occupent de la révision de la gabare et la gréent en ketch[ii]. Celle-ci se trouve équipée d’un moteur plus puissant, un Renault-Couach de 40 chevaux. Ainsi armée la petite gabare de Gironde pourra naviguer le long des côtes de l’Atlantique. Pas pour longtemps, puisqu’en 1956 un nouveau propriétaire lui ajoute un moteur et l’habite quelque part du côté de La Rochelle. La famille Barrier l’acquiert en 1967 et six ans plus tard Monsieur Pérez, un nouvel acquéreur ( !) la réaménage.  « Le Lanturlu » ex « Cucaracha » ex « Deux Frères » ex gabare de Gironde a maintenant 81 ans et va partir vers la Méditerranée via le canal du Midi pour y être vendue, en février 1989, à un certain Monsieur Vincent qui la revend illico, le lendemain, à trois copropriétaires !

Enfin l’association « Vieux Gréements » à Balaruc, près de Sète, l’achète pour laconfier quelques temps après aux Chantiers Durand à Marans pour une indispensable restauration programmée pour 1992. Etudié avec soin, sous tous les angles par les maîtres charpentiers, le bateau devenu centenaire est progressivement démonté par des mains expertes. Malgré la solidité de sa construction de nombreuses pièces ne pourront être réutilisées sur la nouvelle structure et seront refaites. La restauration prend l’allure d’une reconstruction aussi fidèle que soignée ; mais qu’importe puisque dans le hangar de René Durand, « Les Deux Frères » renaissent à une nouvelle vie maritime grâce aussi aux efforts de deux femmes, attachées aux vieux bateaux, Jacqueline Gross et Priscille de Lignerolles.

Ces dernières, familières des bateaux depuis longtemps, avaient assisté au rassemblement des « Vieux gréements de Douarnenez » en 1988, ce qui leur avait donné l’envie de passer à l’action. La revue « Le Chasse- Marée » va les mettre en contact avec l’ association de Balaruc qui cherchait une solution pour sauver la vieille gabarre et la rapatrier de préférence dans sa région d’origine. Après avoir vu l’état de la gabare dans le port de Palavas, Priscille et Jacqueline créent l’association « La Gabare de Gironde » avec des amis, reçoit le soutien de la municipalité de Bègles et des communes riveraines déjà sensibilisées par « les Feux de Garonne ». Elles se lancent ensuite sur les traces de l’histoire du bateau en consultant les registres de statistiques  d’entrées  et de sorties des ports fluviaux, ceux des immatriculations au Port de Bordeaux, les factures de réparations des chantiers navals…Elles vont aussi enquêter sur les ports et esteys du fleuve : à Portets d’abord lieu de naissance de Gergeret (son premier capitaine) , au Tourne lieu d’implantation des Chantiers Tramasset et d’autres endroits pour voir, interroger des témoins, des proches des gabariers.

La tâche sera difficile d’autant plus qu’il a fallut former les membres de l’association au pilotage du bateau avec l’aide d’un gabarier ; collecter le matériel : grappins, avirons, ferrures, rocambeau, poulies nécessaires à l’armement de la gabare. Des propriétaires d’épaves offrirent des pièces essentielles comme la « fameuse mécanique » treuil à engrenage récupéré sur l’épave du « Phébus » au port de Libourne. Indispensable ce treuil pour passer sous les ponts de Bordeaux, car il fallait basculer le mât puis le relever grâce à lui et à l’effort musculaire de l’équipage se relayant pour tourner la manivelle.

Aujourd’hui avec sa carène repeinte et son gréement neuf, la gabare « Les Deux Frères » navigue sur la Garonne pour le plus grand plaisir des enfants et de son équipage !

J-F Larché.

Nota : En ce temps là, la gabarre « Les Deux Frères » n’avait pas d’activité commerciale. Elle fonctionnait à la demande des particuliers, des associations, des collectivités qui désiraient  l’utiliser pour un jour sur la Garonne ou sur la Dordogne, au gré des marées !

Mais revenons à l’actualité récente…

Le vendredi 7 février 2018, le quotidien régional Sud Ouest titre « Célèbre gabare aux enchères » Mise en vente pour 22.880 €, d’importants travaux de remise en état sont à prévoir : la quille, le mât, le pont, les pavois et de nombreuses pièces sont à changer… » Le budget à prévoir pour sa remise en état est estimé, selon un expert, entre 250.000€ et 450.000 € ! Autant dire que les acheteurs potentiels ne se sont pas précipités. Et puis, petit miracle. Emmaüs Gironde et Darwin, finalement seuls participants à cette vente aux enchères en deviennent propriétaires. Comme l’explique Pascal Lafargue, président d’Emmaüs Gironde au journaliste de Rue 89 « Ce n’est pas une affaire commerciale intéressante et ce n’est pas ce que je recherche. On va accueillir plus de 100 mineurs non accompagnés, le pôle enfance d’Emmaüs est saturé. Des activités qui sortent de l’ordinaire, je suis en recherche permanente. Qui dit Bordeaux, dit fleuve : le fleuve, les bateaux…Un bateau en bois en plus ! Autour de la réparation de ce bateau il y a mille choses à imaginer. Il y a 15 ou 20 métiers possibles. »

Donc voilà une issue heureuse, prometteuse d’avenir et qui va sortir la gabare des « Deux frères » du mouroir qu’était devenu pour elle les Chantiers Tramasset où elle agonisait depuis quelques années !

Mais comment en est-on arrivé là ?

La gabare des « Deux frères » (inscrite en tant que monument historique), propriété depuis 2007, de l’institution, qui s’appelait alors le Conseil général, avait fait  l’objet d’un accord de la part de ce dernier pour un hivernage annuel aux Chantiers Tramasset du Tourne. Cet hivernage comprenait l’entretien courant du bateau (entrée en cale, démarrage des moteurs, surveillance et nettoyage, rangement au sec de l’armement et voile. Faire naviguer le bateau, effectuer les travaux de carénage) et ce moyennant une subvention spécifique ( ?). Or l’association des Chantiers Tramasset a cessé de toucher celle-ci depuis 2011, semble t-il ! Dans un article paru en 2014 dans la gazette des Chantiers, Emmanuel d’Avesac de Castera (dit Manu) qui a été capitaine de la gabare les « Deux frères » pendant deux ans, évoque donc la situation du bateau et des Chantiers Tramasset en 2014, que dit-il «les Chantiers devront faire preuve de patience et attendre l’été prochain pour voir les premiers charpentiers s’activer si tant est que les Chantiers Tramasset décrochent le fameux appel d’offres… » Appel d’offres qui aurait été lancé en 2014 par le Conseil général pour un passage de la gabare en « navire à utilisation commerciale » avec un budget alloué aux travaux de remise en état !

La suite du feuilleton se perd dans les brouillards de Garonne !

Y a-t-il eu un nouvel appel d’offres émanant de la collectivité locale concernant l’avenir de la gabare? Apparemment il ne s’est rien passé, puisque la gabare est restée sur place et que les Chantiers s’en sont désintéressés car  «si pas d’euros pas d’entretien ! ». Pas d’euros cela ne veut pas dire aucune subvention de la part du Conseil départemental car ce dernier reste, depuis toujours, l’un des partenaires de l’association et par conséquent contribue financièrement à ce que celle-ci assure une de ces nombreuses activités prévues dans ses statuts.

Car, outre ce que l’on peut considérer comme le cœur de son métier à savoir tout ce qui concerne : la restauration voire la construction de bateaux en bois, la perpétuation des techniques traditionnelles de charpente navale notamment par la formation professionnelle initiale et continue etc… elle développe aussi des activité liées au fleuve: éducatives, artistiques, techniques, de loisirs et de sensibilisation et d’éducation à l’environnement. Elle entend mettre en valeur le patrimoine fluvial et les infrastructures portuaires du Tourne et de Langoiran, et réaliser des projets culturels inscrits dans une dynamique sociale et économique…ce qui se traduit par une série d’actions diverses dont, aussi, la production, l’organisation et la diffusion de spectacles vivants…avec un évènement phare, soit « Les Rencontres des bateaux en bois et autres instruments à vent » qui existent depuis une vingtaine d’années  et amènent  sur la petite commune du Tourne plusieurs milliers de personnes. Il est donc vraisemblable que le conseil général accordait déjà une subvention à cet évènement dans le cadre de sa ligne budgétaire culturelle oubliant en même temps, peut-être, son devoir de protection envers la gabare,  patrimoine public dont il était propriétaire.

Bref, au fil des années  la gabare « Deux Frères » dernier vestige du roman fluvio-maritime girondin, s’est lentement détériorée au sein d’une structure spécialisée en restauration de bateaux en bois faute de financement de la part de la collectivité départementale et ce dans l’indifférence générale y compris de la commune du Tourne qui est propriétaire des bâtiments des Chantiers Tramasset –également inscrits au titre des Monuments historiques – de la Communauté de communes d’alors…les uns et les autres auraient, peut-être, pu faire pression et rappeler avec vigueur ses devoirs au Conseil général apparemment responsable…mais non coupable !

Aujourd’hui , nous ne pourrions que souhaiter  une nouvelle vie aux « Deux frères » maintenant dans le giron d’Emmaüs et de Darwin dont on connait l’efficacité et que cette gabare puisse continuer à s’inscrire dans l’histoire fluvio-maritime bordelaise pour le plus grand bonheur de tous ces jeunes à la dérive qui , grâce à elle, devraient retrouver un cap plein d’avenir.

Seulement voilà  il est à craindre qu’un nouvel épisode du feuilleton ne vienne contrecarrer ce projet.  car aujourd’hui , l’Etat en la personne du préfet, conteste la vente des « Deux frères ». En effet,  la gabare étant classée « monument historique » appartenant à une collectivité territoriale , est donc devenue ipso facto « monument public », le projet de  sa vente à l’encan exigeait une autorisation préalable de l’Etat, autorisation qui n’a pas été sollicitée par le Département. Ce qui signifie que la vente  est en principe illicite puisqu’elle est entachée d’irrégularité juridique. Il est donc à prévoir que la gabare des « Deux Frères » va continuer à croupir encore un certain temps  aux Chantiers Tramasset ; le temps de démêler l’imbroglio administra-juridique, le temps aussi que les responsables élus de l’Assemblée départementale , responsables de la culture, sachent ce qu’est véritablement un « monument historique » et quels sont les droits et contraintes qui lui sont attachés!

Félicité.

Sources :  Les Cahiers de l’Entre-deux-Mers n°13- mars 1996 :« La gabare de Gironde, « Deux frères » du fleuve » Pour accéder aux archives des petits Cahiers : site Internet : routefmauriac.org et cliquer sur l’onglet « Cahiers de l’Entre-deux-Mers »Article Sud Ouest,  mercredi 7.02.2018 « Célèbre gabare aux enchères »- Article Rue 89 du 7.02.2018 par Walid Salem « Emmaüs Gironde et Darwin à la barre de la gabare « Les deux frères »-  France 3-Région info/Nouvelle  Aquitaine/Gironde du 11.02.2018 «  A Bordeaux, la gabare « Deux frères » rachetée par Darwin et Emmaüs en vue d’une restauration »- Info Les Chantiers Tramasset , article paru en 2014–« La Gabare « Deux Frères » -« Un hivernage validé » interview d’Emmanuel – Crédit photogr014aphique : Jacqueline Gross -Colette Lièvre.

[i] Sloup : le terme de sloup désigne une gabare à quille par opposition au coureau qui est une gabare à fond plat.

[ii] Ketch le gréement en ketch entrainait une augmentation de la voilure supportée en principe par deux grands mâts.

 


5 réponses sur “La gabare « Deux Frères », toute une histoire!”

  1. Merci beaucoup à la rédaction des « Cahiers de l’Entre-Deux-Mers » pour cette article documenté sur la « vie » de la gabare depuis 2007. Moi même, le 1er samedi d’octobre 2017, je me trouvais au chantier Tramasset sur les bords de berges pour montrer un mascaret à une de mes nièces. Voyant la gabare échouée et mal calée, suffisamment loin de la berge pour qu’elle ne soit frôlée par aucune eau de la Garonne ! , en attendant le passage du « monstre », j’y suis montée pour prendre des photos et essayer de « retrouver » le bateau que nous, l’association la gabare de Gironde, avions fait reconstruire à l’aide de la vieille coque commandée par Jean Gergeret de Portets. Assez rapidement quelqu’un est venu me demander de descendre illico, dangers etc. J’ai continué à prendre les photos qui m’intéressaient tout en expliquant mon grand intérêt pour ce bateau. J’ai alors appris que la gabare « gênait », qu’ils ( le chantier) ne recevaient pas de subventions pour l’entretenir, qu’ils avaient des commandes pour des bateaux bien plus « intéressants »(…) et que bientôt ils ( le chantier ) allaient la brûler et en faire un feu de joie ! Au loin, j’ai entendu le bruit de roulement de cailloux et suis vite descendue pour aller admirer un énième romantique mascaret.

  2. Je précise que la dernière photo de l’article n’a rien à voir avec la gabare « Deux Frères », qui a été construite intégralement à l’abri, au chantier Durand à Marans, entre 1992 et 1994.

  3. Effectivement la dernière photo concerne le « squelette » d’un mirage de coureau commencé dans l’enthousiasme par Les Chantiers et dont la construction est actuellement, apparemment, laissée en suspens! C.L.

  4. Bonjour,
    Merci de vous inquiéter de la gabare, car elle à toujours été au centre des préoccupations de l’équipe des chantiers. Je suis un ancien de l’équipe qui a encadré la formation et participé à la construction du Coureau. J’entends cette aigreur de la part de quelqu’un qui s’est battu pour faire vivre ce bateau. Oui, quelqu’un vous a sûrement demandé de descendre de ce bateau, car il était devenu dangereux. Pour le calage, personnellement, je m’en réfère à un charpentier navale dont c’est le travail. La personne qui vous a répondu ne vous à peu être pas reconnue, mais il aurait dit la même chose quel que soit l’interlocuteur concernant la sécurité. Vous savez que les personnes actives dans cette association utilisent plus ou moins de gants pour s’exprimer, et je suis étonné que vous ayez pris ces propos comme un avis général des acteurs des chantiers.
    Qu’est-ce que vous auriez fait et avec quels moyens pour ce bateau face à l’incertitude du conseil départemental à son sujet ?
    Et plus important encore, que pourriez-vous faire pour faire vivre ces bateaux et les chantiers aujourd’hui ?
    Pour rappel, les chantiers de 2011 à 2016, ce sont aussi 50 stagiaires formés à la charpente, c’est la rénovation d’une partie des bâtiments, c’est la relance de la charpente navale pour de la clientèle, c’est de la collecte et mise en valeur du patrimoine, ce sont 30 personnes accueillies pour des chantiers adaptés, c’est un espace de vie sociale agrémenté par la CAF, et bien sûr j’en oubli.

    Au sujet des financement, comment ça marche:
    un financement pour une activité, n’est pas portable sur une autre.
    Je vous invite à vous rapprocher des chantiers Trammaset pour savoir comment ils fonctionnent à ce niveau pour la rencontre des bateaux en bois. Sinon, les propos restent approximatifs et sont plus provocateurs de rumeurs que constructeurs d’avenir. Et à ce sujet, les chantiers Tramasset ont été servis de tout temps.

    Pour la mairie de le Tourne, ça à toujours été un appui aux chantiers Tramasset et leur activité. Et cela contre vent et marrées. Je vous invite aussi à aller vous renseigner sérieusement à ce sujet.
    Ce que j’écris aujourd’hui n’engage que moi, car je ne travaille plus aux chantiers.
    Je suis tout de même ravi de voir que vous vous sentez concernés, ce qui pour moi veux dire que vous allez sûrement, si vous ne l’êtes pas déjà, devenir des adhérents actifs aux chantiers Tramasset.
    PS: Je trouverais intéressant que la personne derrière « rédaction » signe de son nom, ça permet de garder la responsabilité de ses propos.
    Bonne journée à vous et amitiés navales.
    Jacques ANTONY

  5. L’article sur La gabarre est paru dans la rubrique intitulée « La petite chronique de Félicité » il est donc signé « Félicité » – et non La Rédaction comme vous le dites. En ce qui concerne les Cahiers de l’Entre-deux-Mers la rédaction de tous les articles qui paraissent reçoivent l’avis et l’accord -comme pour tous les organes de presse-du rédacteur ou (trice) en chef, en l’occurrence moi-même Colette Lièvre, laquelle est également habitante du Tourne et par conséquent je n’ignore pas que ma commune contribue depuis toujours au soutien des Chantiers, donc indirectement moi-même également en tant que contribuable. Cordialement. CL.

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